L'alchimiste

Chroniques

Cartographik

Bienvenue/ Bienvenuto/ Welcome/ Willkomen

Originaire du Nord de la France, attaché à sa campagne, sa pluie et son atmosphère brumeuse si particulière. Voici mon laboratoire :

Après des études de Sciences politiques et d'architecture, je crapahute la planète à la recherche d'images et d'imaginaires puis travaille pour différents cabinets d'architectes et studios de créations, prends le temps de faire escale entre les Cevennes et l'Aubrac puis pose mes valises un temps à Bruxelles pour récemment m'installer sur les hauteurs de la Croix Rousse de Lyon.

Passionné par les livres et l'édition, le reportage et l'information, le théâtre, le cinéma et le son, j'essaie de proposer dans mes réalisations des solutions cohérentes entre la forme et le fond.

Je rêve aussi de partager un bon cigare avec le Che, un rhum ambré avec Hemigway ou bien encore de naviguer avec Corto le Maltais...

Allez donc faire une tour sur mon site et contactez moi ensuite.

Enjoy

Pour une qualité graphique des livres ?

Vous avez dit graphiste ?

Alors que le contenu éditorial fait le succès ou non d’un ouvrage, quel rôle peut bien jouer son « vêtement » ?

De l’avis du graphiste, la conception graphique participe à la bonne ergonomie du livre réalisé, en lui procurant sa maniabilité du point de vue de l’objet physique, de sa tenue en main, mais aussi et surtout d’une lisibilité optimale du contenu. Le concepteur de livres se doit de réaliser une mise en pages – au service de – et non pour lui même, ce qui demande à priori une certaine forme d’humilité.

Pour autant, cela n’enlève pas la qualité à consacrer à la création des ouvrages, bien au contraire. Une haute exigence artistique permet non seulement de répondre à ces premiers impératifs cités précédement, mais également de renforcer la sémantique du contenu par des choix judicieux du format, des papiers, des caractères typographiques et de la mise en pages. Si l’histoire du livre dévoile des périodes fructueuses, notamment les Clubs de livres dans les années 50, l’ensemble de l’édition répond aujourd’hui à des impératifs économiques, étant passé d’un statut artisanal à une production de masse le plus souvent exécutée par des ateliers de composition spécialisés dans la mise en pages intérieures des romans. Tout comme le design industriel participe à une valorisation de l’objet et de sa fonction en amont du processus de production, le design éditorial doit également posséder un tel rôle.

Plus que jamais les concepteurs de livres, créateurs spécialisés, doivent être impliqués, plutôt que de faire appel aux seuls ateliers de fabrication intégrés chez les imprimeurs ou bien des photograveurs.

par Olivier Marcellin

www.objetslivres.fr